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Agir contre la douleur

Il manque une dimension à la prise en charge de la douleur telle qu’on la pratique aujourd’hui.

Dr Marc Pérez

Une dimension dont on mesure l’absence quand on souffre depuis des années. Quand les examens ne montrent rien de notable et que la douleur, elle, est toujours là. Quand chaque séance soulage quelques jours, puis tout revient. Quand on a fini par organiser sa vie autour de ce qu’on ne peut plus faire.

Cette dimension, c’est le pouvoir d’agir sur sa propre douleur.

Vos mains peuvent devenir thérapeutiques. C’est exactement ce que le Dr Pérez enseigne : les gestes qu’il pratique sur ses patients depuis quarante ans, transformés en gestes que vous vous appliquez à vous-même.

Vous cessez d’attendre, et vous savez enfin quoi faire.

Dans ce programme, vous allez comprendre :

Pourquoi une image ne dit pas où l’on a mal. On trouve des colonnes très abîmées chez des gens qui n’ont jamais souffert, et des douleurs invalidantes chez des gens dont l’IRM est normale. L’imagerie sert à éliminer ce qui est grave — pas à expliquer une douleur.

Pourquoi la douleur ment presque toujours sur son adresse. Une douleur du pouce peut partir du cou, une douleur du ventre, des dorsales, un mal de tête des cervicales hautes. Tant qu’on traite là où ça fait mal, on peut y passer des mois sans résultat.

Pourquoi aucune technique prise seule ne tient dans la durée. L’ostéopathie soulage mais ça revient, le yoga assouplit mais ne débloque pas une crise, le renforcement stabilise mais ne libère rien. C’est leur combinaison, dans le bon ordre, qui produit un résultat durable.

Aujourd’hui, des millions de personnes vivent avec des lombalgies, des cervicalgies, de l’arthrose, des tendinopathies, des névralgies ou des douleurs diffuses que personne n’explique. Cette méthode propose une façon de comprendre sa douleur, et des outils concrets pour agir dessus soi-même.

Ce programme vous apprend à identifier l’origine réelle de votre douleur, et à enchaîner les gestes qui la soulagent, puis à mettre en place ce qui l’empêche de revenir.

Le Dr Marc Pérez est médecin ostéopathe, médecin du sport et acupuncteur.

Il a appris la médecine manuelle à l’Hôtel-Dieu de Paris, dans le Service de Médecine physique et rééducation du Professeur Robert Maigne — l’un des pères de la discipline en France — où il est resté vingt ans. Il enseigne aujourd’hui l’ostéopathie médicale à l’université Paris-Saclay et à l’école italienne de Padoue, et publie chez Leduc.

Son parcours commence pourtant bien avant la faculté. Sa grand-mère était rebouteuse en Galice, près de Saint-Jacques-de-Compostelle : elle soignait les gens du village avec ses mains, sans avoir jamais entendu parler de point gâchette, mais en sachant exactement où appuyer. À dix-huit ans, il partait s’informer en Chine.

De ce chemin est né’ une conviction : chaque approche qu’il apprenait manquait quelque chose seule. Il a donc gardé de chacune ce qui agissait réellement sur la douleur — les ostéopathies européennes, américaines et asiatiques, l’acupuncture, l’auriculothérapie, le yoga thérapeutique, les techniques des rebouteux — et il en a fait une méthode d’auto-traitement.

Au fil des vidéos, vous découvrirez notamment :

Comment savoir d’où vient réellement votre douleur, avec vos doigts, en une trentaine de secondes. C’est ce que le Dr Pérez appelle son petit secret : on part de là où ça fait mal, et si ça ne cède pas, on remonte étage par étage jusqu’à l’origine vertébrale.

Les trois profondeurs du corps et l’ordre dans lequel on les explore : la peau d’abord, le muscle et le tendon ensuite, l’articulation enfin. Le professeur Maigne avait nommé ce mécanisme le syndrome cellulo-téno-myalgique — le nom lui-même indique le sens de la recherche.

Les cinq automassages qui s’enchaînent : la friction, le pincer-rouler, la compression ischémique sur les points gâchettes, le décordage vibratoire pour les tendons et les ligaments, et le tapotement des zones riches en points d’ acupuncture. Ce ne sont pas cinq façons de faire la même chose — chacun travaille un tissu que les autres ne touchent pas.

La grande astuce, la technique qui débloque en pleine crise. Quand un muscle est verrouillé, tout le monde essaie de l’étirer — et c’est exactement ce qu’il ne faut pas faire. On l’amène au contraire dans sa position de confort en le raccourcissant dans les trois plans de l’espace, on maintient quatre-vingt-dix secondes en respirant lentement en pleine conscience avec le diaphragme ou au carré, il lâche.

Le décordage des rebouteux, pour les extrémités — genou, coude, poignet, main, pied — là où il y a moins de muscleS et beaucoup de tendons, et où les techniques musculaires ne servent pas à grand-chose.

La dimension émotionnelle de la douleur. Une part significative des douleurs chroniques comporte une composante émotionnelle, et le Dr Pérez observe des correspondances entre étages vertébraux et charges émotionnelles. Ce n’est pas de la psychologie de comptoir : c’est une carte, vertèbre par vertèbre, issue de trente ans d’observation clinique.

Dès les premières vidéos, vous découvrirez aussi :

Les techniques à la serviette. Une simple serviette de toilette, pliée et torsadée, permet des frictions, des tractions et des étirements que les mains seules ne peuvent pas faire. Vous en avez déjà une chez vous.

Le réflexe chaud ou froid, pour ne jamais se tromper en urgence — et pourquoi il ne faut surtout pas mettre d’anti-inflammatoire sur un choc ou une entorse.

Les cinq fauteurs de trouble : les ligaments, les tendons, le cartilage, les nerfs, et les douleurs projetées. Savoir lequel est en cause change complètement ce qu’il faut faire.

L’étirement post-isométrique, où c’est le souffle qui fait gagner du terrain, et non la force.

Le programme couvre seize zones du corps

cervicales dorsales lombaires épaule coude poignet et main hanche genou cheville et pied bassin et périnée mâchoire respiration digestion yeux oreille

Et il ne s’arrête pas à ce qui est articulaire : comme l’ostéopathie, l’ostéo-gym agit aussi sur les céphalées, les troubles de la mastication, l’essoufflement, les troubles digestifs ou l’insuffisance du périnée.

Une dernière chose, et elle compte plus que tout le reste.

Ce programme ne fonctionnera que si vous le pratiquez. Pas si vous le regardez.

En trente ans de consultation, le Dr Pérez a vu passer beaucoup de patients très motivés le premier jour. Ceux qui vont mieux six mois plus tard ne sont pas les plus motivés : ce sont ceux qui ont commencé petit et qui ont tenu. Dix minutes par jour valent infiniment mieux que quarante minutes le dimanche.

C’est pour cela que vous recevez également un carnet de route : notez votre douleur aujourd’hui, avant même d’avoir vu la première vidéo. Sans point de départ, on ne voit jamais le chemin parcouru — et on abandonne toujours ce dont on ne voit pas les effets.

Prenez une serviette, une chaise, et laissez-vous guider.

Bon programme, et bonne santé.